Nom : Hati

Âge : 20ans

Anniv. : 9 Mars 1989

Spécialité : dessin, illustration, graphisme.

Couleur préférée : Rouge

 
 

Il était une fois (ou peut-être deux…. mais franchement ça m’étonnerait), une jeune fille qui voulait être dessinatrice. Armée de son seul crayon elle partit donc affronter le terrible et cruel monde de l’art graphique, gravit seule les échelons du talent, jusqu’à atteindre un niveau acceptable. Passé ce niveau elle s’acheta une tablette graphique avec toutes ses pauvres économies et entreprit, toujours seule, de maîtriser de terribles programmes de dessin aux dents acérées tel que Photoshop, Illustrator ou encore Flash. Après de nombreux combats héroïques et sanglants, elle arriva à les dompter.

Pour combler un peu sa culture générale, la jeune fille suivie un an de cours pratiques à l’atelier de Maître Richard Gautier, avec qui elle partageait un amour pour “les peintres de la réalité” ainsi que d’artistes tel que Johannes Van Eyck, et un dégoût sans nom envers l’art contemporain qui ressemble plus à du business pour starlette en manque de cul-ture qu’à de l’Art avec un grand A.

Sachant qu’elle n’avait pas tout le savoir qu’il lui fallait, la jeune fille décida d’essayer d’intégrer après son bac, une école d’art graphique telle que l’EESI (Ecole Européenne Supérieur de l’Image), nom pompeux qui en jette un max mais qui ne sert à rien. La jeune fille comprit que cette école n’était pas pour elle lorsque le jury, avec force délicatesse

et incompétence, lui montra à quel point elle ne savait pas dessiner (ils ont quand même cru qu’elle avait retouché une photo avec un filtre Photoshop alors qu’elle l’avait entièrement fait de sa main…).

En désespoir de cause, la jeune fille décida d’aller en Faculté d’Histoire de l’art à Poitiers pour obtenir la culture artistique nécessaire et fort utile malgré ce qu’on pourrait croire. Après un an, elle acquis des bases solide et un dégoût certain pour l’administration, elle tenta d’intégrer de grandes écoles d’art graphique, encore une fois, tel que Estienne, Duperré ou encore Garamont. Mais cette fois-ci elle n’eut même pas l’occasion d’accéder aux concours, car avec bac+2, même avec un niveau mortel, on ne peut pas faire de MANAA (Mise à Niveau en Art Appliqué). Vive l’école publique française !!!


La jeune fille décida alors de faire un site internet pour pouvoir se lancer dans la vie active.


Un beau matin, et grâce à un coup de piston de Papa, la jeune fille eût un coup de fil bien étrange: “Bonjour, je suis monsieur X, on m’a parlé de vos compétence, nous sommes d’accord pour vous prendre en stage dans notre entreprise de communication visuelle.”

*euphorie*

L’entreprise se trouvant dans la région parisienne, la jeune fille s’y précipita pour l’entretiens qu’on lui avait accordé. Il se passa très bien, il ne manquait à la jeune fille qu’une convention de stage pour 6 mois. Et au cas où vous vous le demanderiez encore: elle est là la blague. Lorsque vous n’êtes plus dans une école, il n’y a AUCUN MOYEN d’obtenir une convention de stage de plus d’un mois... Hilarant nan? Enfin pas sur le coup. Et après on s’étonne que je haïsse l’administration...




To be continued.


Bonne nuit les petits. *fait un bisou*